Comment 3 solutions de basse technologie pourraient avoir un impact sur une industrie alimentaire de pointe ?

fermentation

Les gadgets et les pratiques innovants liés à l’alimentation ne doivent pas toujours reposer sur des éléments tels que les capteurs, les applications et l’apprentissage automatique pour avoir un impact positif. En fait, dans certaines parties du monde, ces solutions «low-tech» (c’est-à-dire technologiquement simples) sont souvent tout ce qu’il faut pour éviter le gaspillage, améliorer les pratiques agricoles et même stimuler l’économie locale.

C’est-à-dire que la technologie de pointe, bien qu’elle ne soit peut-être pas aussi séduisante que, disons, utiliser des capteurs pour sauver les abeilles, joue un plus grand rôle dans la promotion de la nourriture qu’on pourrait le penser. Leur simplicité est efficace, et souvent tout aussi intéressante, ou du moins provoquante, comme alternative de haute technologie.

Considérez la fermentation, spécifiquement comme un moyen de réduire le gaspillage alimentaire. Au lieu de simplement jeter de la nourriture qui est sur le point de se décomposer (ou de la vendre à rabais sur un marché numérique), certains pays se tournent vers une sorte de «désintégration contrôlée» par la fermentation. Ce n’est pas nouveau. L’idée de la préservation par la décomposition existe depuis des milliers d’années. Et partout dans le monde, c’est toujours une pratique de conservation des aliments.

Le gaspillage alimentaire est l’un des principaux contributeurs à des millions de personnes en Afrique confrontées à la famine. Selon la Fondation Rockefeller, 50% de tous les produits sont perdus au stade de la post-récolte. C’est la preuve que les problèmes sérieux ne nécessitent pas toujours une réponse de haute technologie. Parfois, une boîte froide alimentée par de l’énergie solaire bon marché fera l’affaire.

Un autre problème omniprésent auquel l’industrie alimentaire est confrontée est la rareté des terres arables. Un chiffre souvent cité est que d’ici 2050, nous devrons nourrir 2 milliards de personnes de plus dans le monde. Mais il est généralement admis que les agriculteurs devront produire plus de nourriture sur moins de terres. Les fermes d’intérieur qui élèvent des plantes sans sol sont une solution, mais rien ne prouve pour l’instant que ces systèmes agricoles «modernes» suffiront.

Et certains n’ont pas encore abandonné les terres agricoles traditionnelles. L’agriculture régénérative est une stratégie de gestion des terres qui restaure la fertilité et la résilience des sols et, dans le processus, séquestre les émissions de CO2 pour atténuer le changement climatique. Comme la fermentation, les pratiques de l’agriculture régénérative existent depuis presque l’aube de l’agriculture elle-même. Ils comprennent tout ce qui concerne la rotation des cultures, l’installation de cultures de couverture, la plantation de bordures pour les habitats d’abeilles et le compostage, pour n’en nommer que quelques-uns.

Un aspect particulièrement intéressant de l’agriculture régénératrice est le rôle que l’élevage peut jouer – un contrepoint définitif à l’idée que la production animale ne fait que nuire à la planète. Certains agriculteurs ont adopté une pratique appelée «pâturage en rotation», où le bétail est stratégiquement déplacé pour paître, de sorte qu’aucune partie de la terre n’est entièrement épuisée.

Certains agriculteurs et éleveurs explorent déjà la possibilité d’intégrer cette action apparemment peu technologique à divers composants de haute technologie afin d’alléger le fardeau de la production animale tout en aidant le sol. Et de plus en plus de logiciels deviennent facilement disponibles en matière de gestion globale des terres, il sera donc intéressant de voir si cela peut fonctionner en tandem avec ces méthodes agricoles ancestrales.

Beaucoup de ces innovations « low-tech » se produisent actuellement dans le monde en développement, plus comme une nécessité que pour un facteur « cool ». Au risque de simplifier à l’excès, il serait intéressant que les entreprises alimentaires des pays plus développés explorent ces pratiques plus en détail. Les restaurants pourraient-ils utiliser davantage la fermentation au lieu de jeter d’énormes pourcentages de leurs stocks ?

Cela exigerait évidemment beaucoup plus d’efforts qu’un intérêt ou un enthousiasme occasionnel. Cependant, il nous appartiendrait de nous éloigner des robots-burineurs pendant une seconde et d’explorer de telles possibilités.

Source : https://thespoon.tech/3-low-tech-solutions-that-could-impact-a-high-tech-food-industry/?mc_cid=404d26dd5f&mc_eid=c7900b08a7

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